Estro

Thierry Malandain s'appuie sur des pages du Stabat Mater et sur l’Estro armonico Op.3 d’Antonio Vivaldi, partition «survitaminée», presque soumise à la tyrannie du toujours plus, d’où la tentation d’appeler ce ballet: est-ce trop ?

Thierry Malandain crée autour du désir d’élévation et des efforts à accomplir pour atteindre le sommet, se référant aux mots d’André Lendger : « il est plus facile aujourd’hui de gravir un sommet de 8000 mètres que de monter de quelques centimètres à l’intérieur de soi ».